• Approche de l’univers psychique

    Quelle est l’état d’avancement de la recherche fondamentale dans le domaine subtil de l’infiniment petit, de la structure de l’univers et de ses relations avec l’homme ? Quelles sont les implications pour lui ? Le Dr Bousquet nous donne quelques éléments de réponse.

     

    Puisque la physique quantique nous a donné une approche totalement nouvelle de ce qu’est l’univers - au travers des particules qui le composent - nous devons revoir d’urgence notre conception du monde, surtout celle de cet être énigmatique qu’est l’HOMME.

     

    La vision biologique et médicale actuelle basée sur le corps physique ne prend pas en compte la totalité de l’approche du vivant sa dimension holistique, c’est-à-dire globale.

     

    Un minimum de connaissances en physique aide à la compréhension de qu’est la réalité biologique. Un certain nombre de lois régissent les particules et les champs qui les animent. Il faut donc appliquer ces règles au vivant, composé de ces mêmes particules. Il est scientifiquement prouvé que les particules ne sont que des densifications de champs. Que les champs font partie de l'immatériel et s'apparentent au psychisme !

     

    Aujourd’hui, nous savons que la mémoire est partout et que - ainsi que l’affirme le physicien D. BOHM - “ Le cerveau est un hologramme qui analyse l’hologramme de l’univers ”.

     

    De quoi sommes nous constitués ? D’un ensemble de particules, qui s’assemblent pour donner des cellules, des organes, des organismes et, in fine, des humains.

     

    La science nous dit qu’une particule (pulsation-rotation) est une densification de champ, région de l’espace capable de le structurer. Cela signifie donc qu’il s’y trouve une information.

     

    Où peut bien se trouver cette information ? Mais tout simplement dans le spin qui crée le champ magnétique. Ce dernier est donc le porteur, le gardien de la mémoire.

     

    Comme le support de notre univers est constitué d’ondes électromagnétiques, le champ magnétique correspond à la mémoire, donc au temps. Le champ électrique, lui, détermine l’espace. C’est ainsi que les formes sont l’expression d’un savoir, que tout changement de savoir ou d’information correspond à un changement de forme et vice-versa.

     

    La maladie est une rupture de rythme qui se traduit par le mauvais fonctionnement d’un organe. Elle finit par affecter tout l’organisme et, faute de correction, aboutit à la mort.

     

    À la lumière de ce qui précède - à savoir la vision holistique de l’homme - la maladie affecte le corps physique, le corps énergétique, la conscience, c’est-à-dire l’ensemble du savoir et du programme de cet homme. Dans ce cas, où prend-elle naissance ?

     

    Un fait rapporté par le docteur D. CHOPRA devrait nous permettre de répondre à cette question : L’un de ses patients, présentait plusieurs personnalités.
    Parmi ces personnalités, deux d’entre elles manifestaient des pathologies mettant en cause :

     

    - l’une, le système immunitaire, sous forme d’une allergie,

    - l’autre, le pancréas sous forme de diabète.

     

    Et voici ce qui paraît absolument invraisemblable : lorsque la composante saine (exempte de diabète par exemple) se manifestait, son pancréas ne souffrait d’aucune pathologie ! De même, lorsque la personnalité saine (au niveau immunitaire) s’exprimait, le patient ne développait pas les symptômes de déficience immunitaire. C’était pourtant les mêmes organes qui manifestaient une pathologie dans d’autres conditions !

     

    Voici donc une démonstration irréfutable du fait que la maladie n’a pas son origine dans le corps physique. Pas plus d’ailleurs que dans le corps énergétique puisque dans la formule E = mC2 (EINSTEIN), la matière et l’énergie sont interchangeables.

     

    La maladie est donc dans les croyances, dans les pensées, dans les sentiments qui s’y rattachent. Comme nous l’avons vu plus haut, la conscience d’Être est contenue dans les neutrinos, eux-mêmes localisés dans les atomes. Elle s’enrichit d’instant en instant des informations que nous acceptons, de ce à quoi nous souscrivons et - dans le cas de la nourriture - de ce que nous acceptons de consommer (la nourriture est porteuse d'informations/pollutions). Quelle immense responsabilité !

     

    Le médecin allemand HAMER, après la mort accidentelle de son fils, a développé un cancer du testicule en réponse à cette tragédie. Sa théorie permet de comprendre la façon dont un dysfonctionnement d’une partie du cerveau peut induire les maladies et en particulier le cancer. HAMER décrit les atteintes cérébrales dues à un choc psychique qu’il nomme foyers de HAMER. Ces derniers se comportent comme des fusibles sur la zone correspondant à un organe précis concerné par la nature du choc.

     

    C’est ainsi que dans le cas du cancer, tout dialogue est interrompu entre le champ morphique informationnel et l’organe atteint. Le premier tente de recréer l’organe qu’il considère comme absent, via le cerveau limbique, et envoie des ordres de mitose (multiplication cellulaire) correspondants. Les cellules redeviennent totipotentielles, c’est-à-dire analogues à des fragments holographiques et susceptibles de clonage. Leur immortalité est due au fait que le champ morphique - qui seul peut arrêter les mitoses et donner une forme fonctionnelle - est toujours dans l’ignorance de l’état de l’organe qu’il ne perçoit pas davantage. Toute intervention sur la tumeur ne donnera évidemment pas de résultat, sinon provisoire, tant que le foyer inflammatoire subsistera. Elle risque de provoquer une recrudescence de la maladie et l’apparition de métastases au niveau de structures qui suivent le développement embryonnaire. (Adressage cité par M. HADDAD). Il arrive parfois que le malade, qui n’a même pas su qu’il avait un cancer, guérisse seul en ayant résolu le conflit à l’origine du foyer de HAMER. Spontanément résorbées, de nombreuses traces de foyers cancéreux sont découvertes à l’autopsie.

     

    É. GUILLÉ a toujours maintenu que la guérison d’un cancer ne peut passer que par un changement de comportement faisant suite à une prise de conscience, puisque, selon ce chercheur, il s’agit d’une maladie initiatique. Nous pensons aussi que la résolution d’un conflit psychologique précède la découverte d’une connaissance de nous-mêmes, qui devrait nous conduire à une liberté de pensée et d’action

     

    Ce nouveau discours éclaire d’un jour nouveau les guérisons dites « miraculeuses » de celui qui arrive à dépasser ses problèmes, ses conflits, et qui met toute sa foi dans le thérapeute, encore faut-il que ce dernier soit « éclairé ». Un certain nombre de lois divines sont efficientes et même un mécréant peut agir sur les leviers qui mèneront à la guérison. Pour compliquer le tout et quelle que soit la technique utilisée le résultat dépendra de l’idée que se fait le malade de son thérapeute (effet placebo) et de la confiance que celui-ci a en lui-même !!

     

    «Les choses visibles sont faites de choses invisibles» et «l’univers ressemble beaucoup plus à une grande pensée qu’a une grande machine»

     

    La conscience, l’esprit, le champ unitaire ultime de la physique, peu importe le nom qu’on lui donne tient toujours la première place in fine, mais ses réactions sont fonction des informations qu’il accepte. Dans l’expression du vivant (exprimer = sortir de) il y a toujours à l’œuvre le « feed-back », le retour, à toute action correspond une réaction.

     

    Nous allons essayer de démontrer les actions réciproques de l’esprit sur la matière.

    Approche de l’univers psychique

    Pinel démontre la présence de trois champs intracellulaires H1 H2 H3 qui donnent évidemment une résultante un champ complexe qui anime la matière. H1 est un champ physique analogue à celui d’un aimant, H2 un champ de mémoire et H3 un champ de forme, c’est lui que l’on nomme champ morphique (R Shedrake)

    Au moment de la mort physique H1, le champ de mémoire H2 se déverse dans le champ de forme H3 et l’individu se retrouve « vivant » dans un champ fait de "lumière". Il ne dispose plus de matière à prendre en charge et doit «s'incarner» si on lui fournit un champ de mémoire à animer : champ H2 généré par les chromosomes parentaux.

    Toute action sur H1 ou H2 retentit sur H3 et vice-versa.

    Les mathématiques de Pinel reposent sur le calcul tensoriel, il démontre que, dans la cellule, le tenseur fondamental est «perturbé» par des actions extérieures comme l’influence de la lune des astres, bref de l’univers physique, rendant ainsi les individus dépendants de ces conditions physiques au niveau de leur psychisme.

     

    Ces modifications tensorielles se répercutent sur la forme de l’ADN qui va donc lire un autre chapitre.

     

    Tout cela est encore modifié par les «informations» air, eau, environnement sans oublier l’immense rôle de l’alimentation.

     

    Donc toute action effectuée par un thérapeute quel qu’il soit modifiera le tenseur fondamental et par-là même le psychisme.

     

    Pour montrer encore la prééminence de l’esprit sur la matière, autrement dit, du tout psychique, la physique donne comme définition de la particule (à la base de la matière) : « densification de champ » et du champ « région où l’espace est structuré ».

     

     

    Réf : Textes du  Docteur J. BOUSQUET

     

     

    L'argile »

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