• L'Arche d'Alliance

     Arche d'Alliance

    L'Arche d'Alliance
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    Les « Arches » aux temps anciens

    Depuis le début de l’âge du Bronze moyen (2700 av. J.-C.) jusqu'au roi Josias (VIème siècle av J.C.), dans les tribus nomades du pays de Canaan (Israël, Judas et dans les pays limitrophes), il est d’usage d’avoir une Tente de Réunion, hébergeant le dieu de la tribu posée sur un piédestal, un reposoir, et probablement d'avoir également un coffre de transport, une arche, plutôt simple, sans doute sans chérubin.

    « La tente était le lieu des rencontres avec Yahvé justement parce qu’elle contenait l’arche, reposoir de Yahvé »
    (R.P. de Vaux)


    L’arche aurait donc été un coffre utilisé pour le transport et les processions cultuelles, contenant une représentation matérielle de Yahvé. Cette représentation était un êf'ôd, un Rumphaé (1), c'est-à-dire une statue du dieu IHVH recouverte d’un voile (2).

    Ce coffre contenait également l'oracle de l'êfôd, des objets de pierre, des tablettes, liés à la science divinatoire, c'est-à-dire les deux sorts : ùrim et tummim (3). Ces pratiques occultes étaient très courantes :

    05 Ils lui demandèrent : « Consulte donc Dieu, pour que nous sachions si le voyage que nous entreprenons réussira. »

    06 Le prêtre leur répondit : « Allez en paix ! Le voyage que vous entreprenez est sous le regard du Seigneur. »
    (juge ch 17 et 18).

    Les représentations de l'êfôd, et, de fait, les images de Yahvé étaient, selon toutes les allusions, en métal précieux, en argent et surtout en or. Ces images étaient parfois en métal fondu, massékôt, et elles sont directement appelées ainsi. Les tablettes divinatoires étaient en pierre. Tout à fait typique des pratiques d’idolâtrie et de superstitions.

    Quelles formes pouvaient avoir ces statues de Yahvé ?
    Selon Mr Gressmann, il est tout à fait vraisemblable, sinon certain, que l’Yéfôd était la représentation d'un taureau (4); et une série d'allusions permettent de supposer que l’image de Yahvé dans l'arche avait cette forme ; c'est pour cette raison que le Yahvé de l'Arche s'appelle abbir jisrâ'êl (Abir Israël), le taureau d'Israël.
    Le taureau n’est pas sans nous rappeler les Taureaux d’Ashtar et bien sûr Baal Moloch :
    « Ashtar, était le maitre des taureaux destructeurs de la végétation. » (cf article Ashtar)

     

    L’arche attribuée à Moïse

    A la sortie d’Égypte, Moïse reçu de Yahvé, son seigneur, toutes les indications nécessaire à la construction d’une Arche d'un nouveau genre (cf Exode Chapitre 25 et Le peuple d'Ashtar chez les Polymorphes Égyptiens).

    Yahvé va s'imposer, le contenu de l’Arche de Moïse est donc un peu différent des Arches tribales, il n’y est plus question d’idole mais de pierres gravées. Les deux pierres remplacent l’idole, l’Yéfôd. Les pierres divinatoires ùrim et tummim deviennent les « Tables de la Loi », qui sont désormais les Rumphaé, donc des objets abritant une entité en remplacement du taureau d’or désormais banni (cf Josias et le "Livre" rapporté d'exil).

    L’Yéfôd est désormais porté par le Grand Prêtre qui porte également le Pectoral chargé de 12 pierres cristallines : il y a eu un réagencement mais tout reste basé sur la communication avec une puissance occulte nommée Yahvé.

    La structure cristalline des pierres du Pectoral va déterminer deux choses : la charge magique, la qualité et le type d'émission de « l’énergie », lors de rituels magiques un cristal absorbe et émet de l’énergie. Chaque cristal est une unité de stockage, des objets dans lesquelles peuvent se fixer et interagir des entités éthérées.
    (ceci est toujours utilisé de nos jours par les mages, devins, ésotéristes divers et variés).

    Nous sommes en présence de rituels magiques, de mages utilisant les pierres cristallines :

    « Le dieu est donc, comme sous les Pharaons, ranimé par le sacrifice (NB : comme le dieu de la Montagne) et, à l'appel de son nom, il sort du sommeil. Le nom est, en effet, indissolublement lié à la personnalité ; celui qui sait prononcer le vrai nom d'un individu ou d'une divinité se fait obéir d'eux comme un maître de son esclave. De là la nécessité de conserver la forme originale de ce vocable mystérieux. L'introduction d'une foule d'appellations barbares dans les incantations magiques n'a pas d'autre motif... »

    Et dans l'Exode, il est régulièrement question des respecter les procédures de contacts et de nombreux sacrifices sanglants !

    La tradition de la tente de rencontre sera conservée pendant à peu près trois siècles, jusqu’à la construction du premier Temple de Jérusalem.

     

    Salomon et l’Arche

    Le roi Salomon l'usurpateur (5) (965 à 928 av. J.-C) fit construire le Temple de Jérusalem pour y déposer l’Arche d’Alliance :

    05 Le roi Salomon et, avec lui, toute la communauté d’Israël qu’il avait convoquée auprès de lui devant l’Arche offrirent en sacrifice des moutons et des bœufs : il y en avait un si grand nombre qu’on ne pouvait ni le compter ni l’évaluer.
    06 Puis les prêtres transportèrent l’Arche à sa place, dans la Chambre sainte que l’on appelle le Saint des Saints, sous les ailes des kéroubim.
    07 Ceux-ci, en effet, étendaient leurs ailes au-dessus de l’emplacement de l’Arche : ils protégeaient l’Arche et ses barres.
    (Premier livre des Rois Ch 8)
    (NDR : Ici, étrangement, les kéroubim et leurs ailes ne semblent pas être sur le propitiatoire, comme dit dans l'Exode, mais semblent surplomber l'Arche et même ses barres !).

     

    Disparation de l’Arche de David

    A la cinquième année du règne de Behabèam, c'est-à-dire à peu près en 926, le Pharaon conquit et pilla Jérusalem.

    «Il prit les trésors de la maison de Yahvé et les trésors de la maison du roi : il prit tout.»
    (1 Rois 14, 26).

     

     

    L’Arche après la déportation à Babylone

    S’il ne fait aucun doute qu’il y a eu plusieurs Arches, que les israélites ont adoré des idoles, de forme animale ou humanoïde, faites de pierres ou de métal fondu.

    Josias, roi de Juda, supprima toutes les idoles du pays de judas puis celles d’Israël, et leurs prêtres, ce fut une rupture totale avec les anciennes pratiques.


    04 Alors le roi donna l’ordre à Helcias, le grand-prêtre, aux prêtres en second et aux gardiens du seuil de faire sortir du temple du Seigneur tous les objets qui avaient été faits pour Baal, pour Ashéra et pour toute l’armée des cieux ; il les fit brûler en dehors de Jérusalem, dans les champs du Cédron, et on porta leur cendre à Béthel.

    05 Il supprima les prêtres indignes que les rois de Juda avaient établis pour brûler de l’encens sur les lieux sacrés des villes de Juda et aux environs de Jérusalem. Il supprima également ceux qui brûlaient de l’encens en l’honneur de Baal, du Soleil, de la Lune, des Constellations et de toute l’armée des cieux.

    06 Le Poteau sacré, on le transporta de la maison du Seigneur, hors de Jérusalem, au ravin du Cédron, et on le brûla dans le ravin du Cédron. On le réduisit en poussière et on jeta la poussière dans la fosse commune.

    07 Dans la maison du Seigneur, il démolit les lieux où se pratiquait la prostitution sacrée, là où les femmes tissaient pour habiller Ashéra.
    (Deuxième livre des Rois Ch 23)

     

     

    Dernière mention de l’Arche

    03 Il (Josias) dit aux lévites qui enseignaient tout Israël, eux qui étaient consacrés au Seigneur : « Placez l’Arche sainte dans la Maison que Salomon, fils de David, roi d’Israël, a construite : vous n’avez plus à la porter sur vos épaules. Maintenant, servez le Seigneur votre Dieu et son peuple Israël.
    (Deuxième livre des chroniques Ch 35)

     

    Mais, les "idoles", et les "entités" qui les habitent, ne se laissent pas ostraciser ni détruire sans réagir :

    29 De son temps, le pharaon Néko, roi d’Égypte, monta vers le roi d’Assour, près du fleuve Euphrate. Le roi Josias marcha à sa rencontre, mais Néko, dès qu’il le vit, le mit à mort à Meguiddo.
    (deuxième livre des Rois Ch 24)

     


    L’Exil à Babylone

    De 587 / 586 av. J.-C., Nabuchodonosor qui après avoir vaincu les royaumes d’Israël et de Judas va exiler les élites des deux royaumes vers Babylone. Ainsi que tous les objets cultuels du Temple : mais il n’est pas fait mention de l’Arche !

    En 536, une génération plus tard, Cyrus le perse, après avoir défait les babyloniens, libère les hébreux et les aides à reconstruire le temple de Jérusalem. Tous les objets cultuels sont rendus, la liste figure dans la Bible ! Pas de mention de l’Arche !

    La construction du temple de Jérusalem est achevé non sans difficultés diverses, puis le prêtre Esdras porteur d’un Livre est envoyé à Jérusalem par le roi Perse. Pas de mention de l’Arche !

    Le roi Perse Artaxerxès dit :

    25 Quant à toi, Esdras, selon la sagesse de ton Dieu, dont le Livre est dans ta main, établis des juges et des magistrats qui exercent la justice pour tout le peuple de Transeuphratène et pour tous ceux qui connaissent les lois de ton Dieu ; et à ceux qui ne les connaissent pas, vous les ferez connaître.
    (Livre d'Esdras Ch 7)

    Il se passe une chose étrange, Esdras lit le livre, mais n’est pas compris :

    05 Esdras ouvrit le livre ; tout le peuple le voyait, car il dominait l’assemblée. Quand il ouvrit le livre, tout le monde se mit debout.

    06 Alors Esdras bénit le Seigneur, le Dieu très grand, et tout le peuple, levant les mains, répondit : « Amen ! Amen ! » Puis ils s’inclinèrent et se prosternèrent devant le Seigneur, le visage contre terre.

    07 Josué, Bani, Shérébya, Yamine, Aqqoub, Shabbetaï, Hodiya, Maaséya, Qelita, Azarya, Yozabad, Hanane, Pelaya, qui étaient lévites, expliquaient la Loi au peuple, pendant que le peuple demeurait debout sur place.

    08 Esdras lisait un passage dans le livre de la loi de Dieu, puis les lévites traduisaient, donnaient le sens, et l’on pouvait comprendre.
    (Livre de Néhémie)


    La langue du Livre détenu par Esdras ne semble pas comprise par le peuple, les lévites font la traduction. Il semblerait que le temps d’exil fut propice à l'écriture/réécriture du Livre, puisque Esdras et des lévites sont revenus de Babylone avec ledit livre (6) !

    A propos de ce nouveau Temple, l’Arche n’est pas mentionnée une seule fois. Étrange !
    La dernière apparition de l’Arche se trouve dans le livre des Chroniques chapitre 35 à propos de Josias qui la fait déposer dans le Saint des Saints…

    Il parait tout de même improbable que le Temple soit resté sans Arche, sans présence de Yahvé dans le saint des saints !

    Elle a donc été, possiblement, reconstruite à l'identique : Il y aurait donc 2 Arches, la Davidique fabriquée par Moïse, et celle du retour d'Exil. Cependant, cette seconde Arche n'apparait pas dans les écrits sur le pillage de 70, ni dans le triomphe au retour de Titus à Rome, décrit par Flavius Josèphe. 

     

     

    Où se trouve l’Arche ?

    Une certitude, l’Arche Davidique n’est pas mentionné dans le trésor de guerre des envahisseurs (Babyloniens, Romains). Elle a donc été cachée lors de la première prise de Jérusalem, après la mort du roi Josias.
    Et visiblement, elle n’est pas réapparue depuis !

    La "première Arche" a-t-elle été déménagée en Égypte après la conquête par Pharaon, et, par la suite aurait-elle été déplacée en Éthiopie ?
    Les éthiopiens disent la détenir...

    L'hypothétique "seconde Arche" aurait-elle été emportée en 70 par les Romains, puis par les wisigoths ? Serait-elle quelque part dans le Sud de la France ? 

    Enfin, qui est réputé avoir fait des fouilles sous la colline du Temple de Jérusalem ?
    L’Ordre du Temple...
    S’ils ont trouvée l'Arche de Moïse, elle est cachée du Moyen-Orient à l'Europe, voire même possiblement en Amérique... Zone 51 (cf Indiana Jones... "sourire" !)

    De toutes manières, je pense que ce puissant Rumphaé (1) doit rester là où il est...

     

    Massalis

     

     

     


     (1) Rumphae : Résidence d'un Esprit ou d'un Génie, qui peut être un Talisman, un Pentalpha, une Relique, un Totem, une Œuvre ou une Statue, un Bijou, une Arme, une Rune, un Idéogramme ou un modeste Objet Réceptacle chargé énergétiquement.

     

    (2) Éphod : Dans les traditions les plus anciennes, l'éphod se présente sous une forme de statue, sans que sa fonction exacte ne soit connue :

    « Gédéon fit un éphod qu'il plaça dans sa ville à Ophrah »
    Juges 8, 27

    « Le prêtre répondit: "L'épée de Goliath, le Philistin, que tu as vaincu dans la vallée du Térébinthe, est là, derrière l'éphod, enveloppée dans un drap." »
    I Samuel 21, 10

     

    (3) L’Ourim et le Thoummim : Les Ourim et les Thoummim (aussi appelés Ourim et Toumim, ou Urim et Thummim) sont des éléments du pectoral porté par le Grand prêtre d'Israël selon la Bible hébraïque. Ils sont généralement considérés comme des objets ayant trait à l'art de la divination mais aucune description de leur aspect ne figure dans la Bible. En hébreu, le mot ourim signifie « lumières », et thoummim « perfections », parfois traduit par vérité. Les érudits juifs les décrivent comme un « instrument qui servait à donner la révélation et à déclarer la vérité »
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ourim_et_Thoummim

     

    (4) Yahvé : « Par conséquent, nous pouvons déduire qu'au début de la royauté en Israël, avant ou pendant le règne des Omrides, un culte officiel d'état avec des offrandes a été établi pour le dieu principal Yahvé (qui se distinguait de l'Égypte, mais non de Jérusalem) ; dans ce culte, Yahvé était adoré sous la forme thériomorphe d'une image de taureau symbolisant une force indomptable". On peut supposer, dans le sens d'une spéculation historiquement plausible mais non démontrable, que la formule de présentation au v. 28 (« Voici tes dieux [ou plutôt : ton dieu], Israël... ») constituait un appel officiel au culte, comme l'affirment Këckert et d'autres chercheurs". »
    Martin Leuenberger (Université de Tübingen)

     

     

    (5) Le complot de Bethsabée et initié par le prophète Nathan contre Adonias

    11 Nathan dit à Bethsabée, la mère de Salomon : « N’as-tu pas appris qui est devenu roi ? Adonias, fils de Hagguith ! Et notre seigneur David ne le sait pas !

    12 Maintenant, va : laisse-moi te donner un conseil, ainsi tu préserveras ta vie et celle de ton fils Salomon !

    13 Va, entre chez le roi David et dis-lui : “N’est-ce pas toi, mon seigneur le roi, qui l’as juré à ta servante : Oui, Salomon ton fils régnera après moi et c’est lui qui s’assiéra sur mon trône ? Pourquoi donc Adonias est-il devenu roi ?”

    14 Tandis que tu seras là en train de parler avec le roi, moi-même, j’entrerai après toi et je confirmerai tes paroles. »

    15 Et Bethsabée entra chez le roi, jusque dans sa chambre. Le roi était très vieux, et Abishag la Sunamite accomplissait son service auprès du roi.

    16 Bethsabée se mit à genoux et se prosterna devant le roi. Le roi lui demanda : « Que désires-tu ? »

    17 Elle lui répondit : « Mon seigneur, c’est toi qui as juré à ta servante, par le Seigneur ton Dieu : “Oui, Salomon ton fils régnera après moi : et c’est lui qui s’assiéra sur mon trône.”

    (Premier livre des Rois Ch 1)



    Comment Salomon a fait tuer son frère ainé Adonias :

    13 Adonias, fils de Hagguith, vint trouver Bethsabée, mère de Salomon. Elle lui demanda : « Viens-tu pour la paix ? » Il dit : « Pour la paix ».

    14 Il poursuivit : « J’ai à te parler. » Elle dit : « Parle ».

    15 Il reprit : « Tu sais bien, toi, que c’est à moi que revenait la royauté ! Tout Israël me regardait déjà comme son roi. Mais la royauté m’a échappé au profit de mon frère, car c’est du Seigneur qu’elle lui est venue.

    16 À présent, je n’ai qu’une demande à te faire : ne me repousse pas ! » Elle dit : « Parle »

    17 Il poursuivit : « Demande, je te prie, au roi Salomon – car il ne te repoussera pas – de me donner pour femme Abishag la Sunamite.

    18 Bethsabée promit : « Bien. Je parlerai moi-même au roi en ta faveur. »

    19 Bethsabée se rendit chez le roi Salomon pour lui parler en faveur d’Adonias. Le roi se leva, vint à sa rencontre et se prosterna devant elle. Puis il prit place sur son trône. Il fit installer également un trône pour la mère du roi, et elle prit place à sa droite.

    20 Elle dit : « Je n’ai qu’une petite demande à te faire : ne me repousse pas ! » Le roi lui dit : « Demande, ma mère, je ne te repousserai pas ! »

    21 Elle reprit : « Que l’on donne pour femme Abishag la Sunamite à ton frère Adonias. »

    22 Et le roi Salomon répondit à sa mère : « Pourquoi demandes-tu Abishag la Sunamite pour Adonias ? Demande donc pour lui la royauté, puisqu’aussi bien il est mon frère aîné ! Demande pour lui, pour le prêtre Abiatar et pour Joab, fils de Cerouya. »

    23 Et Salomon fit ce serment par le Seigneur : « Que Dieu amène le malheur sur moi, et pire encore ! C’est au prix de sa vie qu’Adonias a parlé.

    24 Maintenant, par le Seigneur qui est vivant, lui qui m’a fermement établi, qui m’a fait asseoir sur le trône de David, mon père, et qui, selon sa parole, m’a édifié une maison ; oui, Adonias sera mis à mort aujourd’hui même ! »

    25 Le roi Salomon envoya donc Benaya, fils de Joad ; celui-ci le frappa et il mourut.

    (Premier livre des Rois Ch 2)

     

    (6) Le Livre apporté par Esdras et ses origines probables

    Les apports Babyloniens issus des tablettes sont indéniables, nous retrouvons dans des tablettes couvertes d'écritures cunéiformes, l'histoire du Déluge, du Jardin d'Eden, etc.

    Comme en témoigne l'histoire extraordinaire mais tragique de George Smith (1840-1874).

    "Smith commence à découvrir de nouveaux fragments d’un récit qu’il appelle l’« inondation primitive », appartenant à une œuvre inconnue, l’Épopée d’Atrahasis."

    "George Smith rentre alors à Londres avec 384 fragments de plaques d’argile, parmi lesquelles se trouvent celles qui complètent le récit de la description du Déluge. Smith retournera deux fois en Irak. Lors de sa visite suivante, en 1874, il découvre de nouveaux fragments relatifs aux mythes de la Création de l’homme, de la tour de Babel et d’autres légendes en rapport avec la Bible."

    Source : La tablette du Déluge universel émerge de l’oubli (Publié par National Geographic - Histoire & Civilisations le 15/01/2021)

     

    Ou encore le livre, désormais célèbre, de Pierre Jovanovic "Le Mensonge Universel" (version PDF)

     


     

    Chronologie format PDF Chronologie historique du Moyen Orient

     

     

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