• Le bouddhisme


     

    Reflet inversé de la Vérité !

     (mise à jour : 10/04/2020)

    Histoire et développement en France

    Le bouddhisme est une religion qui compte environ 300 millions de personnes à travers le monde, dont un million en France. Le mot vient de «budhi» signifiant «réveiller».

    Il tire ses origines d’il y a environ 2 500 ans lorsque Siddhartha Gotama, connu sous le nom de Bouddha, s’est lui-même réveillé (dans le sens illuminé, mais pas comme un sapin de Noël) à l’âge de 35 ans.

    le bouddhisme est plus une philosophie ou un «mode de vie» et « philosophie » signifie «l’amour de la sagesse» afin de mener une vie morale, d’être conscient de ses pensées et de ses actions, et de développer la compréhension des choses de ce monde.

    Le bouddhisme (ou les bouddhismes, car il y a de nombreux courants) explique l’injustice et l’inégalité apparentes de ce monde et propose un autre  « mode de vie » qui mène au bonheur véritable et à la paix intérieure.

    Ses adeptes se réfèrent au riche prince Siddhartha Gotama née en 563 avant JC à Lumbini (Népal).

    D'après la légende, il s’est détourné de sa richesse et du royaume de son père pour étudier les religions et philosophies pour trouver la clé du bonheur humain. A force d’études et de méditation, il trouve par l’illumination voie à suivre.

    Désormais Bouddha passe le reste de sa vie à enseigner les principes du bouddhisme (le Dhamma ou « la Vérité ») et la voie vers l’illumination, il meure à l’age 80 ans.

    Le bouddhisme, et les mouvances « pseudo-bouddhistes », se développent en France surtout à partir de la deuxième moitié du XXème siècle après la venue de lamas Tibétains fuyant le Tibet après l'invasion militaire chinoise.

    Les publications d’Alexandra David-Néel (Louise Eugénie Alexandrine Marie David - 1968/1969 : matérialiste, franc-maçonne, anarchiste, théosophe et bouddhiste française) n’y sont pas étrangères non plus, car elle a publié plus d’une trentaine d’ouvrages entre 1898 et 2003.

    [Pour mémoire la théosophie fut fondée en 1875 par notamment Helena Blavatsky (1831/1891) médium, occultiste, gnostique, que chacun connait pour avoir prôné une sorte de mic-mac  syncrétique liant le bouddhisme, l'hindouisme et d’autres traditions religieuses, une doctrine ésotérique réservée aux initiés. Devise de la théosophie étant : « il n'y pas de religion supérieure à la vérité », de quelle vérité parle-t-on ?]

     

    La pratique du bouddhisme soft

    Les bouddhistes respectent l’image du Bouddha, mais ce n’est pas un culte en tant que tel (c'est tout de même sympa d'avoir une statue !).

    Le Bouddhisme dit que la richesse n’est pas la source du bonheur, les moines sont entretenus par les dons du peuple. Riches ou pauvres, malgré leurs souffrances, peuvent trouver le véritable bonheur dans les enseignements du Bouddha. Le bouddhisme dépend davantage de la compréhension, de la méthode méditative expiatoire et des exercices spirituels que de la foi.

    Le Bouddha aurait enseigné un ensemble de concepts fondamentaux les Quatre Nobles Vérités et le Noble Chemin Octuple.

    ·         La première vérité est que la vie est une souffrance, c’est-à-dire que la vie comprend la douleur, la vieillesse, la maladie et finalement la mort.

    ·         La seconde vérité est que la souffrance est causée par l’envie et l’aversion.

    ·         La troisième vérité est que la souffrance peut être surmontée et que le bonheur peut être atteint.

    ·         La quatrième vérité est que le Noble chemin octuple est le chemin qui mène à la fin de la souffrance (la fin heureuse est repoussée toujours plus loin).

    Le noble Chemin octuple est moral (par ce que nous disons, faisons et nos moyens de subsistance). Il se concentre d’une part sur le fait d’être parfaitement conscient de ses pensées et ses actions, et d’autre part sur l’importance de développer sa sagesse par la compréhension des Quatre Nobles Vérités (rappel permanent de la souffrance) et la compassion pour les autres (qui souffrent aussi évidemment).

    Une autre chose importante : le karma, qui est la loi qui dit que toutes les causes ont un effet, c’est-à-dire que nos actes ont des conséquences. Ce qui explique : l’inégalité dans le monde, Le bouddhisme enseigne que la sagesse doit être développée, avec flexibilité, intelligence et compassion par le juste équilibre entre d’un côté le bon cœur et de l’autre le défaut d’émotion (donc pas de bon cœur, pas d'émotion).

    Les enseignements bouddhistes peuvent être compris et applicables par n’importe qui et que les solutions à nos problèmes sont en nous-mêmes (déjà Lacanien avant l'heure). Aussi chaque personne est responsable de ses actions et de sa compréhension du monde.

    Le bouddhisme c’est avant tout la culture du renoncement au Monde, à la Vie, c’est déjà s’enfermer avec les esprits et cheminer vers le Bardo Thödol, sous couvert d’être un « esprit qui cherche la libération de la renaissance contaminée et dont la fonction est de faire cesser l’attachement aux plaisirs mondains ».

    Le Bardo Thödol

    Il prévient les adeptes : au moment de la mort "il va dans la direction où la stabilité n'existe pas. Il est pris dans le Grand Conflit. Il est obsédé par le Grand Esprit d'Affliction. Il est horrifié par les messagers du Seigneur de la Mort. Il est sans force. Il en est venu au moment où il doit aller seul
    ."

    Et aussi, "pour l'adepte en occultisme, connaître le mantra d'une déité, c'est savoir comment mettre en mouvement les communications psychiques avec ses vagues de dons, une sorte de communication transcendantale télépathique ou sans-file avec cette déité."
    (Ce genre de lien, d'échange télépathique, se retrouve aussi dans les phénomènes ufologiques).

    "... un magicien noir, avec son mantra, oblige un esprit à agir suivant sa volonté".
    "La science occulte de l'emploi correct des mantras confère les pouvoirs supranormaux appelés Siddhi (pouvoirs obtenus par les pratiques yogis). Ceux-ci peuvent être employés suivant le caractère de l'adepte, en magie blanche pour de bonnes fins, ou en magie noire pour de mauvaises".
    (le rapport avec les chamans me parait évident)

    En fin le Bardo Thödol "recommande au mourant, ou au mort, de méditer ou visualiser sa déité tutélaire, ou son guru spirituel..."
    (Il y aurait donc plusieurs dieux dans le bouddhisme : une quarantaine de divinités et gurus !)

     

    La pratique du bouddhisme hard

    Et maintenant vous allez voir que l’on diverge assez nettement des enseignements, réputés venir de Siddhârta, par ces quelques points importants, surtout par la pratique, car c’est surtout une question de pratiques assidues d’exercices, comme la méditation sur la vacuité de l’existence ! C’est une méditation sur la souffrance, la mort et sur cette vie éphémère,  une méditation souffrante, génératrice d'émotions parfois négatives.

    Je me pose quelques questions :

    •  Pourquoi le Yin Yang, le Plexus solaire (équilibre des 7 chakras principaux), l’Arbre de vie, la Fleur de Lotus (émergeant du marécage ?) et Le Karma ? 
      • Pour, par le pranayama, préparer l’adepte à accepter une entité endogène.
    •  Pourquoi est-il indispensable d’avoir une statue de Bouddha et de Ganesha (idole, divinités importantes de l’hindouisme) ?
      •  Pour leur faire adorer des idoles.
    • Pourquoi les 6 Mantras de Ganesh vous feront surmonter n’importe quel obstacle (pranayama et la dévotion sincère) ?
      • Pour respecter la recommandation de faire, pendant la vie, des méditations sur les Déités du Sentier Mystique du Mantra (Bardo Thödol p129).
    • Pourquoi avoir un Bracelet bouddhiste tibétain, « porte-bonheur » et accessoire de méditation?
      •  Pour que cet accessoire soit transformé en Rumphaé (objet hébergeant un esprit impure).

    Toutes ces réponses peuvent vous paraitre les plus étranges, mais c’est tout à fait logique, hélas.

    Comment imaginer qu’un bouddhiste puisse aimer quelqu’un parce qu’il est créé à l’image de Dieu ? Ça n’a aucun sens pour lui, puisque le bouddhisme explique tout (ou presque) sans se référer à Dieu.

    Je pense que le monde n’est pas d’abord souffrance, il est bon par nature, même si les menées de l’Adversaire l’ont dégénéré, il peut être rétablit dans son état originel.

     

    A la recherche des Pouvoirs magiques

    Il y a, selon les traditions bouddhistes, trois types de pouvoirs psychiques à rechercher par les adeptes :

    1.   Il y a les pouvoirs psychiques qui consistent à produire des créations visuelles, à traverser les murs, à voler dans les airs, à marcher sur l’eau sans s’y enfoncer (quelques imposteurs font des tentatives). 

    2.   Il y a les pouvoirs psychiques qui consistent à connaître les pensées et les vies passées d’autrui (pas très sympa pour les autres).

    3.   Il y a les pouvoirs psychiques qui consistent à guider les êtres selon leurs pāramī par l’emploi de moyens qui leur sont appropriés.

    Au Tibet, et ailleurs, la création d’un Tulpa (forme pensée) est un exercice courant, qui est une entité spirituelle sous contrôle de son créateur (le moine ou l'adepte), un golem psychique en quelque sorte. Nous sommes en présence de commerce avec les entités de l’inframonde qui se manifestent et se jouent de l’expérimentateur pour mieux le tenir. Car c’est plutôt l’entité qui détient le contrôle et non l’adepte.

    Au Népal, les moines bouddhistes ont un rituel très spécial, non pas pour éloigner les esprits malins, mais pour les mettre de leur côté. Les moines font des offrandes aux esprits "malins".

    En Chine, la momie d'un célèbre moine chinois Liuquan a été retrouvé dans une statue de Bouddha, pratique nécromancienne ? !

    En Thaïlande, un moine bouddhiste reste impassible alors qu'il médite dans de l'huile bouillante. Sa seule protection est une couche d'herbe étalée au fond du récipient pour éviter un contact direct avec ce dernier.

    En orient, les bouddhistes ne sont pas si pacifiques que ça ! Les autres religions sont persécutés. Le bouddhisme pratiqué en orient et importé par des moines n'est pas toujours aussi idyllique qu'on le pense (voir aussi la "folle sagesse", en bas de l'article, la vidéo de Mme Marion Dapsance).

    Tous les exercices de pranayama, de méditations orientées vers la dissolution de l'être dans l'océan de indifférenciation, de travail sur les sons par les mantras, etc. préparent l’adepte, le bouddhiste est destiné à passer sous le contrôle d’entités éthérées, de puissances occultes. En fait ce sont toujours les mêmes qui asservissent les hominidés : les lucifériens.

    Car depuis le Jardin d’Eden Lucifer est en guerre contre l’Humanité, il n’accepte toujours pas que l’Homme ait la prééminence sur les anges.

    Pour conclure Bouddha aurait plus probablement dit : "refusez l'incarnation des entités de l'inframonde dans vos corps".

     

     


     

     

    Vous pouvez également regarder la vidéo ci-dessous, dans laquelle Mme Marion Dapsance, qui a publié le livre "Les dévots du bouddhisme", démystifie les bien-faits du bouddhisme tibétain comme modèle typique de la méditation.

    Les questions et commentaires sont très intéressants également. Notamment le témoignage d'une des personnes du publique est très forte de vérité et de sincérité.

     

     

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